La French Tech dans l’univers de la télévision

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L’émission « Qui veut être mon associé? » qui parle de start-up commence à avoir une place sur les écrans de télévision. Cela permet de démocratiser les concepts de montée au capital et de valorisation d’une start-up et de briser certaines idées préconçues.

Les start-ups commencent à avoir une place croissante à l’écran, en plus des programmes dédiés à la finance, tôt le matin sur BFM Business. L’émission « Qui veut être mon associé? » a mis en avant Victor Breban, cofondateur de Noil, une jeune entreprise qui électrifie des mobylettes et scooters thermiques. Il est apparu mercredi 8 février dans l’émission, diffusée en prime time sur M6.

Victor Breban a « pitché » son projet avec ses deux associés face à un panel d’investisseurs, qui comprenait Marc Simoncini, fondateur de Meetic et pilier du fonds Daphni, Eric Larchevêque, cofondateur de la licorne Ledger, Anthony Bourbon, PDG de Feed et du Blast Club, Jean-Pierre Nadir, entrepreneur derrière Fairmoove.fr et Delphine André, présidente du groupe GCA. Les investisseurs posent aux entrepreneurs de nombreuses questions sur la taille de leur marché, leur marge brute, leurs coûts opérationnels, ainsi que sur leur vision globale. Ils peuvent ensuite décider d’investir ou non dans le projet. Cela permet au grand public de comprendre les concepts de montée au capital et de valorisation d’une start-up.

Victor Breban a été contacté par la production de M6 et a accepté sans hésiter, attiré par l’exposition que cela lui offrait. Selon lui, avoir la possibilité d’expliquer son projet pendant 10 à 15 minutes devant un grand public est une opportunité rare. L’émission peut parfois atteindre des pics d’audience de plus de 2 millions de téléspectateurs, ce qui peut être un coup de projecteur inattendu pour une start-up BtoC.

Victor Breban espère que son apparition dans l’émission suscitera l’intérêt des clients et des partenaires financiers alors qu’il cherche à lever cinq millions d’euros pour industrialiser son entreprise. En dehors du cas de Noil, il est convaincu que le programme a des vertus pédagogiques et montre que derrière le terme « start-up » se cachent des entreprises très différentes.