Immobilier : Pourquoi les acheteurs ne disposent pas encore d’un pouvoir de négociation suffisant ?

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L’étude menée par le réseau Guy Hoquet révèle que les acheteurs ne négocient pas plus que l’année dernière malgré la baisse des prix. Les vendeurs ne sont pas encore disposés à vendre à un prix plus bas et la hausse des taux de crédit immobilier réduit la capacité d’achat des acheteurs.

Le mois de janvier a vu les prix d’achat négociés en baisse de 4,61% en moyenne, ce qui est à peu près similaire à la situation en janvier 2022 (- 4,74%) alors que les prix immobiliers étaient en forte progression. Séverine Amate, porte-parole de Guy Hoquet, déclare que « les vendeurs n’ont pas encore pris en compte les changements du marché » et que nous sommes loin d’une « grande braderie des prix ».

Les acheteurs potentiels se posent toujours la question de savoir si la baisse des prix leur donne un avantage sur les vendeurs. Mais pour l’instant, il semble que les vendeurs n’ont pas encore cédé à la pression de la baisse des prix.