Le marché de l’immobilier a connu une évolution significative et est entré dans une nouvelle ère.

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Selon la Fédération nationale des agents immobiliers (Fnaim), 2022 a été une bonne année pour le marché de l’immobilier résidentiel ancien, avec 1,13 million de logements vendus, malgré une baisse de 5 % par rapport à la période exceptionnelle de 2021. Cependant, les ventes ont baissé tout au long de l’année, en particulier dans les zones géographiques les plus populaires, ce qui a également affecté les prix.

Les chiffres montrent que les prix des maisons ont augmenté de 7,9 % sur un an à fin décembre, tandis que le prix moyen des appartements a diminué de 2,4 % par rapport à janvier. Les acheteurs ont donc davantage négocié les prix, l’écart entre les prix de mise en vente et les prix de vente ayant atteint 5,2 %, soit 6,1 % de plus qu’en 2021. Les réseaux d’agences immobilières constatent également de fortes disparités territoriales, les prix ayant tendance à baisser à Paris et dans les grandes métropoles, mais à augmenter dans les villes moyennes, les stations balnéaires et de ski.

La Fnaim prévoit une poursuite de cette tendance en 2023, en raison de l’inflation et de la difficulté croissante d’accès au crédit pour les ménages. Les zones rurales et les communes à faible densité ont atteint un plafond de verre, avec des appartements et des maisons éloignés des centres-villes dont les prix avaient flambé ces dernières années.